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Poésie française (7) : Cendrillon après minuit

Je sors de ta maison, le soleil m’éblouit
A tort ou à raison, je pense que tout est dit
Pas d’ombre à tes rideaux, pas un voile qui frémit
Ce fut bref et idiot, ce fut bref, ma jolie
Je vais rayer ton nom, ton téléphone aussi
Mes félicitations pour ta franche amnésie
C’est du joli boulot, cette histoire qui finit
Sans blessure et sans mot, comme sous anesthésie

Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?
Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?

Je sors de ta maison comme je sors de ta vie
Une brève apparition, un fantôme dans ton lit
Nous avons eu tout faux, nous n’avons rien appris
Je nous colle un zéro et je nous applaudis

Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?
Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?J

e vais rayer ton nom, ton téléphone aussi
Mes félicitations pour ta franche amnésie
C’est du joli boulot, cette histoire qui finit
Sans blessure et sans mot comme sous anesthésie

Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?
Mais qu’espérions-nous? Mais que voulions-nous?
Nous plaindrons-nous d’être surpris comme Cendrillon après minuit?
Mais qu’espérions-nous?

Paroliers : Philippe Djian et Stephan Eicher

Ci-après la version chantée

Par baichette

Passionné de voyages, photos avec un téléphone et de vente.

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